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20/01/2010

Riches mais Pauvres!

 

laBible.jpgOn devrait pouvoir lire et relire attentivement le billet ci-dessous. Il me semble être l’esquisse d'un nouveau et exotique verset talmudique battant le tambour parleur de l’Evangéliste tropical ! Diantre, dans quel monde vivons-nous ? Les idoles de la plume impertinente d’hier se vêtissent de haillons pour déféquer. Pourquoi se prêtent-elles aussi au fiel misérabiliste ivoirien ?  Kabako ! Comme le vent tourne vite sur les berges puantes et suffocantes de la Lagune Ebrié !

Lettê na Lettê

 


"Les riches, sous nos yeux, deviennent de plus en plus riches ; et les pauvres, de plus en plus pauvres. Une triste dialectique qui a de beaux jours devant elle, tant les conditions de vie sont devenues bien plus difficiles depuis l’éclatement de la guerre en septembre 2002. Jamais l’argent n’a été au centre de la vie en Côte d’Ivoire. Où tout se vend et s’achète. Désormais. «Nul ne peut servir deux maîtres ; car, ou il haïra l’un et aimera l’autre, ou il s’attachera à l’un et méprisera l’autre : vous ne pouvez servir Dieu et Mammon (Matthieu 6:24) ». C’est ainsi que Jésus s’était adressé à ses disciples groupés autour de lui sur la montagne. Pour le Christ, Mammon, qui est assimilé à l’argent, « est une puissance inique, capable de prendre possession du cœur de l’homme, de le plier à sa loi et de devenir son idole ».

Bien entendu, « les terribles effets d’un tel esclavage ne sont que trop visibles dans ce monde, dominé, depuis la chute, par l’Ennemi. Tout se vend ou s’achète, y compris des âmes d’hommes (Amos 8:6 ; Ézéchiel 27:13 ; Apocalypse 18:13). Fatalement, « le Prince de ce monde séduit par des biens périssables, de l’argent ou de l’or, ceux qui habitent sur la terre et les entraîne vers la perdition. » Et pourtant, l’Ecclésiaste (5:10) avait sonné le tocsin : «Celui qui aime l’argent n’est pas rassasié par l’argent, et celui qui aime les richesses ne l’est pas par le revenu». Cela ne semble pas compris dans la Côte d’Ivoire d’aujourd’hui. Où l’argent, qui a tout perverti, est devenu la valeur-refuge. Les Ivoiriens, dans leur majorité, ont plutôt choisi de servir Mammon que Dieu. Et de vendre leur âme pour des espèces sonnantes et trébuchantes. Peut leur chaut que les valeurs morales. Celles-ci n’ont pas d’existence à leurs yeux. 

L’argent, rien que l’argent. Et « les terribles effets d’un tel esclavage ne sont que trop visibles dans ce monde, dominé, depuis la chute, par l’Ennemi. Tout se vend ou s’achète, y compris des âmes d’hommes (Amos 8:6 ; Ézéchiel 27:13 ; Apocalypse. 18:13). Le Prince de ce monde séduit par des biens périssables, de l’argent ou de l’or, ceux qui habitent sur la terre et les entraîne vers la perdition ». Ce n’est pas exagéré de dire que ceux qui ont décidé d’opérer un tel choix sont depuis longtemps sur la voie de la perdition, séduits qu’ils sont par le « Prince de ce monde ». Est-ce étonnant qu’aujourd’hui les examens et concours sont placés sous le sceau du dieu-argent et que les pauvres sont condamnés à végéter ? Est-ce étonnant que le goût de l’effort ne soit plus de mise dans cette société et que la facilité soit devenue reine ? Pour sûr, les Ivoiriens sont désormais entre Dieu et Mammon."

STS
souleymanetsenn@yahoo.fr

05:59 Publié dans Zelikeze | Lien permanent | Commentaires (0)

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