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22/01/2010

Cei faussaire!

 

CEI2 (1).JPG.jpegL’aveu détaillé et sans commentaire ! En deux points. Les faits et les conclusions.  On peut le dire et écrire partout. Le Président Beugré Mambé a mis en place, à l’intérieur de la Commission centrale, une Cei parallèle. Une Cei faussaire! Il a recruté des ingénieurs en informatique. Il a produit des Cd de faux électeurs. Il a introduit de faux Ivoiriens sur la liste électorale ! Cette Cei enlevait les noms des Ivoiriens et rajoutait de faux Ivoiriens électeurs au vu et au su de Sagem Sécurité. La Cei a produit du faux en écriture informatique. Les preuves sont matérielles. Indiscutables! Voilà la canaillerie d'Etat! A preuve, le Premier ministre "rebelle" refuse d’auditer la liste provisoire pour éviter l’indignité nationale à l’enfant Atchan. Je m’explique.


De grands leaders du Rhdp dont Dr Dramane Allassane Ouattara et les siens ont soutenu que le Président Beugré Mambé n’avait pas fraudé, qu’il était l’homme le plus intègre de la terre. Dr Dramane Allassane Ouattara et sa camarilla pensaient qu’ils intimideraient les Ivoiriens à ne pas dire la vérité dans toute sa nudité. Contre toutes les menaces et intimidations les Ivoiriens ont pris leurs responsabilités.  Dans une série d’auditions  internes, les fonctionnaires ivoiriens de la CEI ont pris leurs responsabilités devant la nation. L’épée de Damoclès brandie par le procureur de la République a fini par délier les langues des agents de l’Etat, des responsables d’institutions associées au processus piloté par le Président Beugré Mambé. Ils ont effectivement eu  à connaître de faits particulièrement graves et insultants pour notre Patrie. Lisons ensemble cet extrait des faits tels que transcrits par les médiats ivoiriens : « La Commission Centrale a autorisé le 31 Décembre 2009, l’envoi en mission des informaticiens pour la formation des commissaires locaux à l’utilisation d’un logiciel de Sagem-Sécurité, pour la prise en compte des pétitionnaires dont les réclamations ont été préalablement validées par la Cei. Au cours de cette mission, les informaticiens étaient porteurs d’un Cd comportant, en plus de l’applicatif de Sagem-Sécurité, un fichier de 429 000 pétitionnaires issus du croisement effectué par le service informatique de la Cei. Ce dernier fichier a été installé sur les ordinateurs de nombreuses commissions locales à l’insu des commissaires superviseurs de la Cei. Interrogé par la Commission Centrale, le groupe des experts de la cellule informatique a indiqué avoir effectivement confectionné et mis le fichier des « 429 000 pétitionnaires », à la disposition des informaticiens, en vue de son usage dans les commissions locales comme outil d’aide à la décision. La Commission Electorale Indépendante constate, sur ce point, un dysfonctionnement manifeste de certains de ses services. » On lira ci-dessous la totalité du compte rendu médiatique des auditions internes avant celui des services de police et des deux substituts du procureur de la République. Nous attendrons les réquisitions du procureur de la République.

Tout le monde sait désormais que le Président Beugré Mambé est, en Côte d’Ivoire, en passe de devenir le  symbole achevé de la fausseté politique dans notre pays. Et j’ai bien peur que ce nom Beugré Mambé ne soit simplement rayé des patronymes des Atchan. Le Président Beugré Mambé a introduit la honte en pays Ebrié  ! Une tragédie personnelle ! Un drame ethnique aussi qu’on le veuille ou non ! Quelle  dignité a-t-il reçu de ses parents Atchan des berges de la puante et suffocante lagune Ebrié ? La fausseté ! Quelle dignité a-t-il enseigné à ses enfants ? la fausseté ! Quelle image laisse-t-il à la Cei ? La fausseté !  Son héritage moral est bel bien la fausseté ! Le Président Beugré Mambé est un triste individu ! Le Président Beugré Mambé n’irra pas en prison parce qu’il demeure notre propre frère.

Mais au-delà du cas spécifique du Président Beugré Mambé, c’est répondre en détail et complètement aux questions posées par Désiré Tagro dans sa requête d’information adressée à l’autorité judiciaire le 14 janvier 2010. Je rappelle les termes de cette lettre résumée pour nous tous par le procureur de la République : « - d’établir si une entreprise parallèle de traitement des données de la liste électorale a été mise sur pied en dehors de la Sagem et de l’Ins, opérateurs techniques désignés par les Accords de paix et les lois de la République; - d’indiquer les noms et le nombre de personnes qui ont pris l’initiative de cette entreprise et qui y ont participé; - de vérifier si cette entreprise avait pour objet de faire des rajouts ou des ajouts ou des soustractions sur la liste électorale ; de déterminer le mécanisme par lequel cette entreprise entendait parvenir à ses fins; de déterminer la date exacte de la mise en place de cette entreprise et les activités qu’elle a entreprises sur la liste électorale avant l’opération actuellement incriminée; »

Tous les rapports au savoir total  donc à la manifestation de la vérité sont dans la requête fort judicieuse du ministre de l’intérieur de la République de Côte d’Ivoire. Une belle leçon d’humilité et de civisme démocratique. Indigné, Désiré Tagro n’a pas appelé les siens à prendre les armes contre l’Etat de Côte d’Ivoire, à détruire du mobilier et de l’immobilier public, à dégrader des biens d’autrui ou à égorger des innocents. Il n’est pas entré en transe comme Anaky appelant à l’insubordination, comme KKB s’invitant violemment à la Rti, comme Yayoro et Soro qui ont déclaré la guerre à l’Etat de Côte d’Ivoire et au Traité de paix.  Désiré Tagro a interrogé l’Etat ivoirien. Il nous a mis en demeure de lui enlever toute source de haine contre lui-même, contre les siens, contre la Côte d’Ivoire ! C’est ça être un homme passionné. C’est ça avoir de la conviction responsable. Quand on n’est pas d’accord on le fait savoir en utilisant à ce niveau de responsabilité les moyens de l’Etat. C’est ça être citoyen. C’est ça être républicain ! C’est ça être démocrate. C’est ça être rebelle ! C’est ça être Palabreur africain ! C’est ça être un agent de paix, un combattant de la liberté et du progrès. C’est ça être juste ! Ce n’est pas tuer et se tambouriner la poitrine d’avoir changé quelque chose alors que l’on a semé les graines infernales de la barbarie irrationnelle ! Ce n’est pas la manifestation violente qui, soutient Karamoko Yayoro, « écrase tout sur sa route » ! Nous verrons bien qui et quoi Karamoko Yayoro et les siens écraseront le 26 janvier 2010 ! A moins qu’ils ne s’écrasent eux-mêmes !

La requête de Désiré Tagro a couvert tous les champs qui permettent la manifestation rigoureuse et rationnelle de la vérité à savoir les noms de tous les acteurs dont les noms des donneurs d’ordre, les mécanismes et moyens  utilisés, les dégâts directs et collatéraux, et depuis quand cette « entreprise parallèle » démoniaque a opéré. Les questions ont fusé de partout ? Comment de hauts cadres de la Cei se sont-ils laissés abuser,  à l’intérieur  et à l’extérieur, dans cette histoire idiote et criminelle ? Comment cette entreprise a-t-elle pu prospérer jusqu’au 19 décembre 2009 à l’insu des autres membres de la Commission centrale, des autres institutions de veille du processus électoral ? Cette dernière question est induite dans les faits allégués puisque la Cei dit avoir eu connaissance que des choses douteuses avaient eu lieu avant cette date et qu’elle avait dit "stop!" Mais avait-on vérifié que le fichier remis au leadership ivoirien ne comportait déjà pas la même gangrène ? Ou bien cette entreprise avait-elle mis en place cette histoire sordide pour parachever ce qu’elle avait déjà commencé à la discrétion exclusive du Président Beugré Mambé ? D’ailleurs, l’absence des noms de certains Vip abidjanais et les millions de doublons auraient dû lever notre « soupçon légitime » (et notre suspicion légitime pourquoi pas !) que des choses malhonnêtes se passaient sous l’autorité, dit-on neutre, de Sagem Sécurité !

Les faits allégués par le rapport médiatique indiquent donc la date du 19 décembre 2009,  donnent les noms d’un « groupe d’experts » et d’une « cellule informatique ». Donc, ce sont les mêmes personnes du groupe d’experts et de la cellule  informatique qui ont piloté cette histoire. Cherche-t-on à dédouaner le Président Beugré Mambé ! La politique des lampistes ne marche plus ! Donc « l’entreprise parallèle » diabolique a pu  co-exister depuis le début de cette histoire avec les décisions consensuelles !

Je comprends mieux le nombre incroyable de fraudeurs ou de doublons de ce listing provisoire ! Chaque fois que l’on projetait que le Président Laurent Gbagbo gangnerait, on retirerait des personnes pouvant voter pour son camp, puis on en rajoutait des faux. Puis tout s’est précipité au dernier Cpc ! La machine s’est grippée !  Le dernier coup a foiré ! On dit officiellement, on va former à la maitrise du logiciel Sagem Sécurité et en réalité on continue l’opération d’inondation électronique. Génial ! Mais voilà le Kalignon de Mama « a mis dieu dans son affaire politique et du processus électoral », le Sanhedrin des pharisiens a été pris la main dans le sac chez Caïphe, le chef déiciste ! Nous n’avons pas besoin des larmes de la  Madeleine mythique d’il y a deux mille et dix ans, moins encore de celles de la Madeleine Tchicaya d’aujourd’hui. Elle était présente lorsque le Président Beugré Mambé a créé et payé, avec des millions de nos cfa, des informaticiens personnels et malhonnêtes, intellectuellement et moralement corrompus. Madeleine Tchicaya a applaudi aux millions de doublons et à l’absence des noms de personnes dont les noms n’auraient jamais dû être absents de ce maudit fichier. Koutouboué ! ilô Mado  ! ilô Baba Coul !

Non, la justice ivoirienne doit sortir du cas malheureux, pitoyable et stupide du Président Beugré Mambé et s’intéresser sérieusement au cas de Dr Dramane Allassane Ouattara. Nous avons appris à l’occasion de cette crise la définition de l’intégrité morale, de la probité intellectuelle et du sens de l’Etat de Dr Dramane Allassane Ouattara. La racine du problème est là. Tant que Dr Dramane Allassane Ouattara n’aura pas été traité clairement, exceptionnellement et définitivement, il y aura toujours de graves dysfonctionnements en Côte d’Ivoire. Et des Ivoiriens de qualité seront humiliés sur la place publique si ce n’est pas la morgue et le cimetière ! Et pendant ce temps  le « voyou nègre » des francs-maçons de Camdessus s’affichera partout ! Il nous faut chercher les moyens pour traiter Dr Dramane Allassane Ouattara. Il est le problème ! Il ne peut pas être la solution ! Le Président Beugré Mambé est un épiphénomène qui doit certes être sanctionné. Il n’est qu’un « pov’con » selon les graffitis franchouillards ! Le Chanoine de Neuilly et les ouailles héritières du Cardinal Juif le savent !

Mais avant de proposer sur ce blog notre réponse finale et canaille c’est à dire radicale  à cette histoire rocambolesque mais quand même criminelle, nous attendrons les réquisitions de maître Kimou, procureur de la République de Côte d’Ivoire. Le dialogue des armes de la Palabre africaine n’est pas à exclure ! Je vais entrer moi aussi en Palabre. Par l’écrit ! Grotesque et fastidieux!

La vérité rencontre toujours

Là où elle n'est pas attendue

Les mots de  son expression

La nuit doit se coucher

Le jour se lève toujours

Lettê na Lettê

 

 

 

 

 

 

Affaire "429 000 pétitionnaires": la Déclaration de la Commission Centrale de la Commission Electorale Indépendante (CEI) du jeudi 21 janvier 2010 - jeudi 21 janvier 2010 - Par CEI

Des rumeurs ont fait état de fraude à partir d’un fichier de 429 000 pétitionnaires qui auraient été introduits dans la liste électorale. En vue de rechercher la vérité sur cette affaire, plusieurs réunions se sont tenues à la CEI. 

Au cours de ses séances de travail, la Commission Centrale a procédé à plusieurs auditions.

I – LES FAITS

Après le dernier croisement complémentaire réalisé par les opérateurs techniques que sont l’INS et la SAGEM avec l’accord des acteurs politiques et qui a donné une liste litigieuse comportant 1 033 000 pétitionnaires, les informaticiens de la CEI ont fait une projection interne sur cette liste pour explorer la possibilité d’y trouver encore des ivoiriens à récupérer.

A la réunion de la Commission Centrale du 14 Décembre 2009, les techniciens ont présenté aux Commissaires Centraux, les résultats de ce travail interne.
 La Commission Centrale, après avoir débattu de la question, a estimé que le contentieux étant déjà engagé après l’affichage de la liste électorale provisoire, les résultats de ces recherches internes ne pouvaient être pris en compte qu’à deux conditions à savoir :

- Que les acteurs politiques donnent leur accord pour leur prise en compte ;

- Que les opérateurs techniques INS et SAGEM ainsi que l’ONI et la CNSI y soient associés.

La Commission Centrale a autorisé le 31 Décembre 2009, l’envoi en mission des informaticiens pour la formation des commissaires locaux à l’utilisation d’un logiciel de SAGEM-SECURITE, pour la prise en compte des pétitionnaires dont les réclamations ont été préalablement validées par la CEI.

Au cours de cette mission, les informaticiens étaient porteurs d’un CD comportant, en plus de l’applicatif de SAGEM-SECURITE, un fichier de 429 000 pétitionnaires issus du croisement effectué par le service informatique de la CEI.

Ce dernier fichier a été installé sur les ordinateurs de nombreuses commissions locales à l’insu des commissaires superviseurs de la CEI. Interrogé par la Commission Centrale, le groupe des experts de la cellule informatique a indiqué avoir effectivement confectionné et mis le fichier des ‘’429 000 pétitionnaires ’’, à la disposition des informaticiens, en vue de son usage dans les commissions locales comme outil d’aide à la décision. 

La Commission Electorale Indépendante constate, sur ce point, un dysfonctionnement manifeste de certains de ses services.

II. LES CONCLUSIONS

Si les faits établissent l’existence du fichier des ‘’429 000 pétitionnaires’’ et des CD élaborés dans les services techniques de la CEI, la Commission Centrale rassure les ivoiriens :
- que les CD incriminés n’ont pas été utilisés et ont été retirés ;
- qu’aucune inscription supplémentaire, sur la liste électorale, n’a été faite à ce jour; 
- que des comités de suivi ont été mis en place pour valider les décisions des commissions locales.

Néanmoins, tirant les conséquences de ce dysfonctionnement, 
La Commission Centrale de la Commission Electorale Indépendante,

1) Présente tous ses regrets pour les désagréments causés à la Nation ;

2) S’engage à prendre, dans les meilleurs délais, toutes les mesures correctives conséquentes ;

3) Appelle la population au calme et à la sérénité.

Fait à ABIDJAN, le 20 Janvier 2010

La Commission Centrale

 

 

 

L’éditorial de Baba Coulibaly Nicolas : Une CEI à nouveau soudée en bloc derrière Mambé pour atteindre les objectifs

jeudi 21 janvier 2010 - Par CEI

Après la tempête vient le beau temps, dit l’adage. Après les incompréhensions nées de l’affaire des 429.039 personnes présumées inscrites dans le fichier électoral, l a paix est désormais de retour. Une paix des grands, une paix des braves avec comme conséquence directe la chute de la suffocante fièvre qui s’était emparée des activités au sein de la maison en marbre. En effet, pendant plusieurs jours, les Commissaires Centraux de la CEI avaient commencé à se suspecter, à se méfier les uns des autres, à se traiter de tous les péchés d’Egypte (les sept plaies). En un mot, la tension était vive et les uns et les autres se regardaient en véritables chiens de faïence tel un film western où chaque cowboy est prêt à dégainer. Mais conscients de leur responsabilité dans la remise sur les rails du processus de sortie de crise, notamment dans son volet élection, sensibles aux comptes que leurs enfants, petits enfants ou arrières petits enfants auront sans doute à leur demander dans l’avenir, devant l’histoire et les hommes nos trente et un honorables Commissaires (il faut les féliciter) se sont assis autour de la table ronde. Souvent même à des heures tardives et inimaginables, là où certains réalisaient leurs dixièmes rêves de la nuit et où d’autres entamaient leur centième ronde de ronflement, pour penser à la Côte d’Ivoire, notre Côte d ’Ivoire défigurée, appauvrie dans sa chaire et se resserrer les coudes pour donner au pays la paix. Par des élections. Pas n’importe lesquelles ! Lors d’une des réunions, celle que tous appellent affectueusement « la Mémé » à la CEI, l’Ambassadrice Tchicaya Marie Madeleine, voyant le pourrissement de la situation poindre à l’horizon a fait un speech. Un speech émouvant, pathétique à l’image d’une mère dont l’enfant agonise, qui a touché le cœur de tous, donné la chaire de poule aux uns et arraché des larmes aux autres, plus sensibles. N’est-ce pas ici une autre preuve que la Commission Electorale Indépendante vit au fond le slogan qu’elle s’est librement donnée à savoir : « CEI, le laboratoire de la réconciliation nationale » ? La crise est désormais derrière nous. Après plusieurs jours passés dans le bois sacré, le travail pourra désormais reprendre au grand bonheur des ivoiriens. Tous, nous pouvons, à nouveau espérer. En effet, c’est une nouvelle Commission Electorale Indépendante qui reprend le travail, là où il était arrêté. Désormais donc, unis comme un seul homme derrière le Président de l’Institution, Robert Beugré Mambé, solidaires des actions du Bureau de l’institution sous l’impulsion de la Commission Centrale, c’est sûr que le processus électoral va atteindre véritablement sa vitesse de croisière dans les jours à venir avec l’affichage de la Liste Electorale Définitive, la fabrication et la distribution des cartes d’électeur et d’identité, de l’ouverture de la campagne électorale en vue de la tenue du premier tour de la présidentielle comme convenu, au plus tard début Mars. La décrispation de la crise au sein de la CEI redonnera à nouveau l’espoir à la communauté internationale qui ne cesse d’apporter son soutien moral, matériel et financier à la Côte d’Ivoire. Ce dégel qui est accueilli par la communauté nationale comme un ouf de soulagement a tout son sens. Dans la mesure où toutes les énergies vont désormais converger vers le seul et unique objectif : l’organisation de l’élection présidentielle. Laquelle remettra le pays sur le chemin du développement avec pour avantage unique d’offrir du travail à ces nombreux diplômés mais qui, malheureusement n’ont jamais eu la moindre chance d’avoir ne serait-ce qu’un simple stage, de réduire un temps soit peu le taux de paupérisation qui s’accroît chaque jour de façon vertigineuse dans ce pays, jadis considéré comme la source du lait et du miel… En un mot, ces élections rétabliront le pays dans sa place de leader de l’Afrique de l’Ouest. Et pourquoi pas de l’Afrique toute entière ? Ce n’est tout de même pas un leurre.

Source : service de communication Cei

 

01:28 Publié dans Zelikeze | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ceri parallèle

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