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30/01/2010

Djédjé Mady ou le Bagnôn d'Houphouët-Boigny

Madi.JPG.jpegLa Côte d’Ivoire est le seul pays au monde où on paie des milliards pour faire un travail et à l’arrivée, on s’aperçoit que les réseaux indélicats de la Françafrique avaient tout gangrené. Les autorités ivoiriennes veulent-elles y voir clair que l’on nous sort le curieux « bagnôn » de Félix Houphouët-Boigny. Le Président Pascal Affi a donc dit son ras-le-bol des menteries des loges maçonniques de Dr Dramane Allassane Ouattara. Il semble que la colère justifiée du « leader gauchiste » ivoirien a été entendue au-delà des mers et des océans puisque les réseaux prédateurs s’activent à calmer le dialogue de la rue ivoirienne et que les inconscients rebelles se retirent en conclave ce week-end. J’attends de voir ce que ces tristes égorgeurs de leurs contemporains vont encore décider. Ils sont au pied du mur. Le désarmement en douceur avec les honneurs de la République. De nouvelles tergiversations et ce sera l’indignité nationale à vie !

D’aucuns me disent que les wourou fato ne changeront pas. Mais ça, on le sait ! Depuis des lustres, on connait le caractère stupide de leurs contorsions de justiciers ! Je l’ai déjà écrit. Je sais qu’ils vont nous servir le cinéma maçonnique et l’esprit colonial comme ils l’avaient fait à Lomé ! Je suis curieux de voir le prochain tour du Premier ministre Guillaume Soro Kigbafori. L’heure de vérité, pour lui, a sonné. Il devra parler la langue de la République et de l’Etat de droit. Désiré Tagro lui a donné les moyens et la stature d’homme d’Etat. Il doit enfin sortir du royaume d’enfance ! Et doit assumer clairement et totalement !


Désiré Tagro a réhabilité l’action de son gouvernement de « crabes et de serpents ». Il devrait saisir cette opportunité pour porter les habits d’un rebelle républicain honnête et intègre. Désiré Tagro lui a donné les armes morales, juridiques et politique pour parler la langue de vérité et mettre dire « stop ! » à la criminelle franc-maçonnerie. Les dysfonctionnements de « cellule informatique » et d’« experts en informatique » doivent être traités à la racine. La loge maçonnique qui s’est constituée autour du Président Beugré Mambé doit être dénoncée. Le modèle d’organisation révélée par la « Cei parallèle » ne doit pas prospérer dans les institutions de l’Etat ivoirien. On doit donc pouvoir être libre et juste dans l’exercice de fonctions d’Etat ! C’est cette forfaiture organisée et planifiée que Désiré Tagro a traitée. Les deux décisions que le ministre de l’intérieur a pris ont visiblement des retombées morales, juridiques et politique particulièrement indéniables pour la vie publique ivoirienne.

1. La Cei existe par la loi ivoirienne. Elle ne peut être dénoncée et réprimée que par la même vertu de la loi ivoirienne. C’est ce que fait Désiré Tagro en demandant des explications détaillées à l’autorité judiciaire. Le Premier ministre et son ministre de la justice ont tenté de s’accommoder avec la forfaiture. C’est une faute ! Mais Désiré Tagro a réparé les errements du Premier ministre rebelle. Il a donné sens à l’action gouvernementale et permis à son porte-voix d’agir en connaissance de cause. L’Etat de droit n’est pas un vain mot, c’est un comportement !

2 La Cei est une autorité administrative indépendante. Par ce statut, elle a les prérogatives de l’Etat. Mais pour cela ses animateurs doivent se conformer à la loi et utiliser les canaux de la loi pour leurs actions. Apparemment, la Cei du Président Beugré Mambé a outrepassé ses prérogatives. Là encore, Désiré Tagro, a ordonné le déploiement de toute l’administration d’Etat à se porter au secours de la Cei défaillante. En le faisant il donne sens au « Comité d’arbitrage ». Il délimite les formes et les contenus de l’arbitrage sous le réverbère de nos lois et de notre Etat. L’arbitrage ce n’est pas la caution de l’illégalité, de la copinerie, des arrangements de bureaux. Désiré Tagro a permis à l’Etat ivoirien d’occuper toute sa place dans le processus. Il a mis fin au début de sectarisme maçonnique au sommet de l’Etat ivoirien. Et ce point précis dit bien ce qu’il dit puisque dans cette administration Cei il y a des représentants de l’Etat.

Par ces deux actes majeurs et responsables le gouvernement du Premier ministre peut afficher sa sérénité et aller de l’avant malgré les clameurs du « danseur unijambiste » décrit naguère par Bohui Dali Joachim, le poète philosophe de Troko dans le Tigrou, très tôt disparu.

Si le premier point commence à être compris par nos excités ou « wourou fato » du Rhdp, il est curieux de constater désagréablement que Djédjé Madi accuse frontalement l’Etat ivoirien d’avoir participer à la forfaiture : « Les autorités étaient toutes informées de l’existence de ces 429 000 personnes. Le président Gbagbo était dûment informé et la Cei ne les a pas insérés sur la liste provisoire. Il n’y a donc pas eu fraude ». Avant tout commentaire de cette accusation stupide, il est intéressant de reproduire un court extrait de la composition institutionnelle de la Cei : « Un représentant du Président de la République ; Un représentant du Président de l’Assemblée Nationale ; Un représentant du Président du Conseil économique et social ; Deux magistrats désignés par le Conseil Supérieur de la Magistrature ; Deux avocats désignés par le Barreau ; Un représentant du ministre chargé de l’Administration du Territoire ; Un représentant du ministre chargé de la Sécurité ; Un représentant du ministre chargé de l’Economie et des Finances ; Un représentant du ministre chargé de la Défense ». (cf. extrait de l’art.5 nouveau). Cette affirmation de Djédjé Mady, le « Bagnon » de Félix Houphouët-Boigny, nous dit que le « Représentant du Président de la République dans la Commission centrale Cei était informée de ce que le Président Beugré Mambé avait envoyé dans les Cei locales des ingénieurs en informatique avec mission d’intégrer dans les disques durs de leurs ordinateurs le logiciel additif à « l’applicatif de Sagem Sécurité ». On est passé du « Beugré Mambé est intègre ! Beugré Mambé n’a rien fait » au « tous pourris » » comme si nous étions en France dans les caves de Saint Cloud. Quel terrible aveu ! Donc, le Président Laurent Gbagbo, Président de la république de Côte d’Ivoire tombe sous le coup de la loi pénale ivoirienne au même titre que le Président Beugré Mambé ! Donc, le Président Tia Koné, le Président de la Cour suprême de Côte d’Ivoire tombe sous le coup de la loi pénale au même titre que le Président Beugré Mambé ! Donc, Laurent Dona Fologo, le Président du Conseil économique et social tombe sous le coup de la loi pénale ivoirienne au même titre que le Président Beugré Mambé ! Donc Mamadou Koné, le ministre de la justice devrait immédiatement démissionner puisqu’il n’a rien fait de légal pour s’assurer du caractère malhonnête ou non de la clameur médiatique partisane ! Je répète. La forfaiture est en passe de devenir une revendication positiv en politique! J’ai toujours pensé et je l’écris ici comme je le ressens : Djédjé Mady est un authentique « Bagnon » selon le sens donné à ce mot par Félix Houphouët-Boigny ! Le médecin « godê » avait tout fait pour avoir des médecins « bagnôn » c’est à dire cancres à la Pennac !

Quand on n’aime pas quelqu’un, on doit pouvoir être juste avec lui lorsqu’il pose des actes salvateurs pour chacun et chacune d’entre nous, pour le bien commun. J’ai cherché dans le comportement public de Djédjé Mady quelque acte qui me dise qu’il a pu incarner quelque chose de positif en Côte d’Ivoire ! Je dois avouer que je n’ai rien trouvé. Je cherche ! Je souhaiterais qu’il m’en donne afin que je change mon jugement sur son comportement public.

Je veux dire ceci. Le bien commun actuel, notre patrimoine commun c’est la Côte d’Ivoire. Nous devrions, à tout moment, avoir le souci de le préserver et le tirer vers le haut, c’est à dire nous approprier les moyens pacifiques que ce pays met à notre disposition pour faire entendre notre désaccord, faire progresser la Palabre africaine, nous débarrasser des oripeaux péripatéticiens des autres ! C’est cet enseignement citoyen et civique que nous a donné Désiré Tagro et que le bagnon Djédjé Mady, professeur de médecine, n’a pas compris. Pourtant, la Palabre africaine qui est notre capital incessible nous l’édicte. Admets que l’autre peut avoir raison contre tes certitudes ! Admets que cet autre, à qui tu dénies tout background intelligible, possède les mêmes capacités de nuisances que toi et peut-être même plus. C’est ça la tolérance dans la Palabre africaine. L’ouverture à l’autre pour l’aider à acquérir les instruments de sa propre liberté. C’est la leçon magistrale que Désiré Tagro est en train d’administrer aux leaders rebelles qui ont rejoint la République, la maison commune. Le candidat à l’élection présidentielle a lui compris cette leçon. Il vient de nous la dire avec ses mots. On lui disait, à l’époque « viens avec nous casser de l’Ivoirien ! Ce n’est pas la peine de demander la naturalisation ! Marcoussis va te l’apporter sur un plateau d’argent ». Dahico n’a pas suivi les pasteurs et autres prestidigitateurs ! Il a utilisé les lois de l’Etat de Côte d’Ivoire. Il est Ivoirien de plein droit. Il a même plus de droit au sens de dignité publique que les suiveurs de l’Empereur du Mambé ! Candidat à l’élection présidentielle. Elu, il ordonnera en Côte d’Ivoire. S’il avait écouté les diseurs de fables criminelles, il serait aujourd’hui un vulgaire comique sorti d’une lugubre Madrasa de Sikasso.

Avec la crise ivoirienne, on comprend mieux ce qui a disjoncté. Et ce qui fait problème c’est le sens de la politique. L’action politique est donc la traduction d’un profond sentiment altruiste. Ce n’est pas la domination ! Moins encore la prédation ! Ce n’est pas écraser ceux et celles qui pensent autrement. Et gouverner c’est aider l’autre, les autres, ses contemporains à s’organiser efficacement pour améliorer leur vécu quotidien. Dr Dramane Allassane Ouattara et les siens semblent s’inscrire une autre tradition. La fausseté ! Par leur faute l’enfant Atchan est en passe de devenir une feuille sèche et morte ! Je tenais à dire cela à tous. Je tenais à Djédjé Mady que la Commission centrale de la Cei nous a confirmé, en attendant les conclusions de la chambre d’accusation, que c’est la loge maçonnique du Président Beugré Mambé qui a tenté de mettre le feu à la Côte d’Ivoire. Il doit en être extirpé de la Cei. Sa Cei parallèle aussi ! Personne ne l’enverra au poteau d’exécution ni en prison. On lui dit de continuer ses activités maçonniques hors des lieux de décision de l’Etat ivoirien. On n’enverra pas non plus Dr Dramane Allassane Ouattara au poteau d’exécution. On lui dit de se conformer aux lois de la Côte d’Ivoire. On lui demande de nous dire ce qu’il entend par la notion d’intégrité qu’il utilise toujours !

Le jour se lève toujours

Lettê na Lettê

 

 

 

 

Soro_&_Strutures_Identification_(12).JPG.jpegA propos de l’affaire Mambé - Le Représentant de la France à l’ONU : “Il faut prendre les plaintes au sérieux” vendredi 29 janvier 2010 - Par Notre Voie

Le conseil de sécurité de l’ONU réuni en sa 6267ème séance, a adopté ce jeudi 28 janvier 2010, à l’unanimité de ses quinze membres, la résolution 1911/2010 relative à la crise en Côte d’Ivoire. De cette résolution, il faut retenir la prorogation de 4 mois, soit jusqu’au 31 Mai 2010, du mandat de l’ONUCI à qui le conseil demande d’apporter son soutien actif aux parties signataires de l’accord Politique de OUAGA dans la mise en œuvre effective des taches qui restent à accomplir. Le conseil a aussi exprimé son intention d’augmenter les effectifs militaires de l’ONUCI d’un contingent de 500 éléments pour la période pré-électorale, lorsque la liste électorale définitive sera rendue publique. Les 15 membres promettent également de réexaminer entièrement d’ici le 31 Mai 2010 le mandat de toutes les forces en présence en Cote d’Ivoire et le niveau de leurs effectifs à la lumière de l’évolution de la situation sur le terrain dont ils chargent le représentant du secrétaire général de leur présenter un rapport complet d’ici fin Avril. Le conseil a, par ailleurs, apporté son appui à l’accord politique de OUAGA et à un processus électoral crédible en Côte d’Ivoire. A la sortie de cette réunion le représentant Français S.E.M. Gérard ARAUD a, face à la presse, donné son avis sur l’opportunité des plaintes contre la Commission Electorale Indépendante. Pour lui, « toutes les plaintes doivent être prises au sérieux surtout quand il s’agit d’une commission dite indépendante chargée d’organiser des élections crédibles et transparentes» mais, comme selon lui, «il serait très difficile d’organiser ces consultations électorales après le mois de mai qui annonce une saison de pluies», le diplomate Français «espère que les parties ivoiriennes trouveront très vite une solution à ce problème de fraude sur le fichier électoral afin d’arriver à cette fin dans les meilleurs délais ; une dernière étape qui conduira à la levée progressive des sanctions individuelles qui frappent des personnalités ivoiriennes». A la question de savoir justement les raisons de cette pression des Nations Unies malgré ce cafouillage révélé ces derniers temps dans la gestion du contentieux électoral, M. Arnaud estime que «l’ONU ne doit pas rester indéfiniment en Cote d’Ivoire». Il faut noter que cette résolution fait suite aux consultations que le conseil de sécurité a menées ce mois de Janvier 2010 sur la base du 23ème rapport du secrétaire général portant sur la situation dans notre pays ; rapport que Mr CHOI a présenté à ses pairs le jeudi 21 janvier dernier.

Mathieu BOUABRE

Service de communication

Mission Cote d’Ivoire / ONU

 

 

 

 

CEI_Mambe (Large).JPG.jpegProcessus de sortie de crise - Soro protège Mambé et attaque Tagro

Depuis quelques jours, les journaux de l’opposition font état de ce que le ministre de l’Intérieur aurait transféré les attributions de la Cei aux préfets. Il n’en est rien. “Tagro le vrai Premier ministre”, “Tagro doit démissionner, Tagro prépare la fraude électorale”. Voilà quelques titres qui ont barré la une des journaux de l’opposition depuis mardi jusqu’à hier. Cette volée de bois vert contre Désiré Tagro qui ne date pas d’aujourd’hui fait suite à une note circulaire que ce dernier aurait adressée à l’ensemble du corps préfectoral. Dans celle-ci, il aurait demandé aux populations de déposer leurs réclamations sur le contentieux électoral auprès des préfets et sous-préfets qui les adresseront, à leur tour, au procureur de la République du département concerné. Voilà le crime de lèse- majesté commis par le ministre de l’Intérieur et cela a suffi pour que ces journaux clament sur tous les toits que Désiré Tagro veut arracher à la CEI ses attributions pour les confier au corps préfectoral. N’importe quoi ! Supposons même que ces instructions soient vraies, en quoi cette démarche auprès des autorités judiciaires est-elle illégale ? Au point d’occulter la vérité en établissant des relations de cause à effet entre ces supposées instructions et le cas de fraude dont le président de la Cei, Beugré Mambé, s’est rendu coupable ? Une affaire où, pourtant, le président de l’institution chargée des élections a avoué que ses émissaires avaient installé sur les ordinateurs des CEI locales les milliers d’électeurs douteux. Alors que le ministre de l’Intérieur, dans une déclaration écrite par son directeur de cabinet, Tokpa Véhi Etienne, publiée par le Nouveau Réveil, n’a jamais parlé de disfonctionnement de ses services comme le fait croire le quotidien du Pdci. Cette note précise clairement que, juridiquement et matériellement, le transfert d’attribution de la Cei au corps préfectoral est impossible. En plus, elle fait remarquer que tous les animateurs de ce débat sont victimes d’une erreur d’interprétation du contenu de ce télégramme. Ce qui est donc différent d’un dysfonctionnement des services du ministère de l’Intérieur que le premier responsable de ce département aurait, selon le Nouveau Reveil, avoué. Soro a cessé d’être arbitre du jeu L’affaire “Beugré Mambé” a pris une telle ampleur que le Premier ministre, ne maîtrisant plus rien, se bat corps et âme pour que le patron de cette institution conserve son fauteuil. En effet, depuis que le ministre de l’Intérieur a saisi le parquet aux fins de faire la lumière sur ce scandale, Guillaume Soro ne décolère pas du tout. Tout simplement parce que cette initiative ne vient pas de lui. Alors que, selon nos sources, il a même lu, corrigé et approuvé le texte lu par son ministre de l’Intérieur. Depuis l’éclatement de cette affaire, le Premier ministre n’a affiché aucune fermeté vis-à-vis de Beugré Mambé. En dehors des religieux qu’il a commis pour rencontrer le président de la CEI, il n’a posé aucun acte fort. Il est d’autant plus emmerdé que le président de la République, à en croire des sources très sûres, n’est plus disposé à travailler avec un fraudeur. D’où la trouille du Premier ministre qui a donc choisi, à travers son porte-parole, de s’en prendre au ministre Désiré Tagro par presse de l’opposition interposée. Comme on peut le constater, Soro veut à tout prix maintenir Mambé à son poste. Le faisant, il ne joue plus son rôle d’arbitre dans cette affaire, mais plutôt de partisan. Et, pour réussir cette mission, son porte-parole distille des informations non fondées dans la presse du RHDP avec pour seul objectif de distraire les Ivoiriens pour mieux les “beugrémambéiser”.

Vincent Deh

 

 

 

 

CEI_Mambe (3) (Large).JPG.jpegA pro pos des CD frauduleux - Djédjé Mady aux femmes des partis politiques : "Les autorités étaient informées"

Le Réseau des Femmes des Partis Politiques de Côte d’Ivoire (REFEPCI) a rencontré le président du directoire du RHDP à la maison du PDCI.
M. Djédjé Mady a échangé récemment avec le réseau des femmes des partis politiques de Côte d’Ivoire à la maison du PDCI à Cocody sur la situation des 429 milles cas de fraude de la CEI. Il a tenu à porter des éclairages: « Les autorités étaient toutes informées de l’existence de ces 429 000 personnes. Le président Gbagbo était dûment informé et la CEI ne les a pas insérés sur la liste provisoire. Il n’y a donc pas eu fraude ». Il a aussi remercié les femmes pour la cohésion dont elles sont un exemple papable et les a encouragées à se mettre au-dessus de toutes chapelles politiques. Pour lui, il ne faut pas perdre de vue le plus important. « Il est urgent d’aller aux élections pour le bonheur des Ivoiriens », a-t-il clamé. Pour la présidente du réseau des femmes des partis politiques de Côte d’Ivoire, maître Bley Madeleine, « les objectifs du réseau, c’est l’implication de la femme dans le processus électoral, la paix et la démocratie. Elle ne peut donc pas rester indifférente à la situation qui prévaut ». Elle entend participer à la décrispation et au maintien d’une paix durable. La démarche du réseau n’est ni de condamner, ni de prendre position, mais essentiellement de recueillir des informations sur le cas précis. En tant que femmes, elles sont les premières victimes de tout trouble, elles tiennent donc à encourager les acteurs politiques à mettre balle à terre afin d’œuvrer pour la paix et la réconciliation du pays. Les femmes affirment qu’elles sortent satisfaites de cette rencontre et attendent d’être reçues par les autres acteurs politiques.

A. F

 

 

05:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bagnôn

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