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21/10/2010

Henri Konan Bédié et coll. ou "Tête de Turc"

3_grands.jpg« Pleutres, voleurs, loubards », trois mots et leurs synonymes nous permettent de comprendre ces loustics noirs à la solde de la franc-maçonnerie « abracadabrantesque » de Chirac et Villepin. Leur vision du futur de la Côte d’Ivoire ce sont les latrines de l’Occident maçonnique. Leur programme de gouvernement est révélateur de l’apologie de leur auto-négation. Ils se sont mis à la disposition de ceux et celles qui ont raflé, déporté, massacré nos ascendants et nié notre civilisation et notre histoire.

Deux méthodes portent et structurent leur conception de la politique : l’effroyable terreur de l’ivoirité du non-sens, la fusilcratie ou le dialogue du comportement schizophrène et mortifère.

Leurs expériences au sommet de l’Etat ivoirien font emmarger le pays dans les mécanismes interminables des prédatrices institutions de Bretton Woods. Résultats des courses ! Une extraordinaire dette publique ! Une économie de type mafieux : surfacturations, affaire de la Logemad, embargo sur la cacao, politique de l’ajustement économique et culturel, décret de paupérisation des enseignants de Côte d’Ivoire, propension à la dissimulation terroriste.

Henri Konan Bédié et coll. sont de la lignée de ceux et celles que le sociologue Günter Wallraff a défini, en Allemagne, en termes particulièrement douteux de « Tête de Turc ». En Côte d’Ivoire, camouflées derrière l’amphigouri des mots, les « Tête de Turc » sont en réalité des "marchands de sommeil" au service de la franc-maçonnerie de Chirac et Villepin.

Henri Konan Bédié et coll. doivent être dénoncés et réduits par l’expression démocratique, par le bulletin de vote. Le chemin de la palabre africaine, voilà les fondations métaphysiques et l’impératif catégorique de notre choix pour notre Patrie commune.

Le jour se lève toujours

Lettê naa Lettê


On lira « Au mépris des peuples » de Verschave

 


Campagne présidentielle : Affi décapite le Rhpd

 

Introduction

Depuis le vendredi 15 octobre 2010, la Côte d’Ivoire vit au rythme de la campagne officielle pour l’élection présidentielle du 31 octobre 2010.

Les candidats sillonnent le pays pour expliquer et s’expliquer sur leur combat et leurs ambitions pour le pays.

Comme nous vous l’avions annoncé, nous vous retrouvons ce jour, pour apprécier l’évolution du processus électoral, pour analyser avec vous les projets et déclarations des principaux candidats et réaffirmer les raisons qui font du Président candidat Laurent Gbagbo, l’homme de la situation et le bon choix pour la Côte d’Ivoire, pour les Ivoiriennes et les Ivoiriens.

1 – Evolution du processus électoral

Démarré à Abidjan le 6 octobre 2010, le processus de distribution des cartes d’électeur et Cni se poursuit à l’intérieur du pays depuis le 15 octobre 2010.

La fin du processus de distribution est prévue pour les 23 et 27 octobre respectivement à Abidjan et à l’intérieur du pays en ce qui concerne les cartes d’électeurs et le 30 octobre pour les Cartes nationale d’identité.

Les cartes d’électeur qui n’auraient pas été retirées par leurs titulaires seront toutefois disponibles dans les bureaux de vote, le jour du scrutin (31 octobre 2010).

C’est le lieu d’inviter les électrices et les électeurs à ne pas attendre les derniers jours pour se présenter dans les centres de distributions. Dès maintenant, chacun doit se lever pour aller retirer ces deux documents qui sont d’une importance capitale d’une part pour la citoyenneté de chacun d’entre nous et d’autre part pour tracer les sillons de l’avenir de notre pays.

On nous signale que des électeurs qui ont été régulièrement enrôlés ne retrouvent pas soit leur nom sur les listes, soit leurs cartes d’électeur ou Cartes nationales d’identité. Il importe que la Cei mette tout en œuvre afin que toutes les personnes habilitées à voter puissent le faire effectivement.

Alors que la campagne électorale avait démarré dans un environnement bon enfant, on assiste ces derniers jours à des actes de provocation, qui, si l’on n’y prend garde, risque de dégénérer et de compromettre la tenue d’élections apaisées.

A Abobo, à Anyama, Port-Bouët, Danané, Korhogo, des meetings de responsables électoraux de Lmp ont été perturbés.

En zones Cno, les ex-combattants refusent de fermer les radios pirates qu’ils animent et continuent d’organiser la propagande en faveur du candidat du Rdr, faussant la règle de l’égalité de traitement des candidats.

Les ex-combattants soi-disant encasernés ont été aperçus armés jusqu’aux dents lors de la visite du Président Candidat Laurent-Gbagbo à Korhogo. Le Rdr simule à l’heure actuelle des attaques armées contre certains de ses sièges pour se donner des prétextes pour perturber la campagne électorale.

Dans la même optique, l’opposition fait circuler des rumeurs tendant à faire croire que les élections seront reportées.

2 – La campagne des principaux adversaires du Président Laurent Gbagbo

Le plus âgé des candidats en liste (75 ans révolus) se propose de mettre son "expérience" au Service de l’avenir de la Côte d’Ivoire. Oui vous avez bien entendu : "Son expérience"! Safroulaye ! Quelle expérience ! Quelle expérience !

- L’expérience des surfacturations des complexes sucriers en 1978, qui lui ont valu d’être congédié du Gouvernement ?

- Celle des pluies de milliards (2000 millions) d’appuis extérieurs dilapidés en moins de 5 ans (1994 à 1998) et à la base de la rupture des relations financières entre la Côte d’Ivoire et les Institutions financières internationales en 1998 ?

- Celle des quotas d’importation de riz et de sucre au profit des membres de la famille et du clan ?

- Celle des milliers d’ha de plantations d’hévéa et de palmier réalisés (clés en main) sur fonds publics à son profit personnel et celui du clan et de la famille ?

- Celle des arrestations et emprisonnement arbitraires d’hommes et de femmes politiques, de journalistes et hommes des médias, de leaders syndicaux ?

- Celle de l’Ivoirité, à la base de la fracture sociale et des malheurs de la Côte d’Ivoire ?

- Celle de la dilapidation de l’héritage d’Houphouët-Boigny : le Pdci–Rda est aujourd’hui, en lambeaux; ses fidèles militants sont éparpillés

- L’expérience de la fuite et l’abandon du pays à l’anarchie et à la barbarie en 1999 ?

Avec une telle expérience, bonjour les dégâts pour l’avenir de notre cher pays si tel devait être le choix de nos compatriotes.

Au demeurant, pourquoi le choisiraient-ils si aucun projet ne leur est proposé, aucun programme n’est décliné, aucune ambition pour l’Avenir n’est formulée. On leur demande de voter seulement. L’expérience fera le reste.

En somme, un chèque en blanc pour de nouvelles aventures et d’autres souffrances en perspective. Cette expérience-là, ce passé-là, la Côte d’Ivoire n’en veut plus. Elle veut entrer dans la modernité, dans la prospérité, la liberté et la démocratie; aller de l’avant. Cette modernité a un seul nom : Laurent Gbagbo, hier héros du multipartisme et du processus démocratique ; aujourd’hui, héros de la résistance patriotique et de la dignité africaine.

L’autre candidat, celui qui, selon le chef rebelle Koné Zacharia a armé et financé la rébellion, a utilisé son temps d’antenne du dimanche 17 octobre 2010 pour confirmer ce qui le caractérise et que nous savons tous de lui. La dissimulation, la manipulation, la démagogie et l’imposture.

Dissimulation dans des affiches bondées de monde et surchargées de proclamations tapageuses et fallacieuses.

Manipulation par l’image pour se fabriquer une image (artificielle et trompeuse). On joue tour à tour à la nounour, au cadre d’entreprise, au chef de chantier, au planteur de Café-cacao, etc. En fait, le cinéma habituel, que les Ivoiriens ont appris à décrypter.

Celui qui dans les années 1990, alors Premier ministre, ministre de l’Economie et des Finances, a fait de la privatisation des services publics et de la suppression des avantages sociaux son cheval de bataille, et qui se réclame du libéralisme économique s’est converti au socialisme à l’occasion de cette campagne électorale et propose aujourd’hui, la gratuité : des accouchements, des soins médicaux, du logement (presque). Pure démagogie.

Mais l’élément marquant de ces derniers jours, c’est que ce dimanche 17 octobre 2010, Ouattara nous a invité lui-même dans son intimité familiale et religieuse.

Il a parlé de son épouse qui serait catholique et avec laquelle il aurait quatre (4) enfants. Il a affirmé son attitude de tolérance vis-à-vis des religions qui se traduit par la liberté laissée aux enfants d’embrasser la religion de leur choix. S’il l’a dit lui-même dans les circonstances actuelles, c’est pour qu’on en parle ; c’est pourquoi, je vais en dire deux mots.

Premièrement, Alassane se dit musulman, mais il aurait pu être bouddhiste, chrétien ou bossonniste ; pour lui tout ça, c’est la même chose. Cela ne s’appelle pas tolérance religieuse, mais manquer de foi véritable ; car la foi islamique en particulier exhorte à veiller à l’éducation religieuse des enfants.

Il n’est pas musulman ; il se sert de l’Islam pour son combat politique. Il n’est pas étonnant qu’à son âge, il n’ait pas encore effectué le pèlerinage à la Mecque, cinquième pilier de l’Islam.

Après avoir instrumentalisé l’islam et le Nord pour se constituer une clientèle politique, il veut aujourd’hui, instrumentaliser le catholicisme de son épouse et de certains de ses enfants pour élargir sa base électorale. Attention danger. Tenons les religions hors du champ politique.

A tout cela s’ajoute la question de sa responsabilité dans la rébellion du 19 septembre 2002.

Il clame sur tous les toits qu’il n’a rien à voir avec cette affaire alors que des preuves abondantes, les déclarations insistantes de chefs de guerre ainsi que ses propres déclarations confirment qu’il est le principal commanditaire de cette agression. Toujours ce refus d’assumer, cette tendance à la dérobade, à la dissimulation, au camouflage, aux demi-visités qui sont aussi des demi-mensonges ; pour faire porter aux autres, les responsabilités et engranger tout seul les bénéfices.

Alors se pose la question de la fiabilité de l’homme politique qui aspire à gouverner le pays; de la crédibilité de son discours; de la sincérité de ses engagements et de ses promesses.

Le Président Laurent Gbagbo, se distingue de ces deux rivaux, héritiers du parti unique, sur deux points fondamentaux :

- Les qualités personnelles,

- L’ambition et la vision pour la Côte d’Ivoire,

Le Président Laurent Gbagbo incarne le changement : la volonté du peuple de Côte d’Ivoire de penser selon des voix nouvelles, de poursuivre des idéaux et des buts nouveaux (liberté, prospérité économique et sociale au sein d’une Nation unie et solidaire, rayonnante et respectée). Ce peuple a besoin d’un nouveau guide, une éthique et une culture nouvelle.

Homme de courage, Laurent Gbagbo a un amour profond pour sa patrie pour laquelle il est prêt pour le sacrifice suprême. En visite officielle en Italie, n’a-t-il pas décidé de rentrer immédiatement au pays dès les premières heures de l’attaque du 19 septembre 2002 pour prendre sa place dans la résistance aux côtés du peuple de Côte d’Ivoire ? Là où le reflexe constant de ses rivaux est de veiller d’abord à assurer leur sécurité personnelle loin des terrains où le devoir les appelle.

En 1995, Laurent Gbagbo n’a pas hésité à assumer la responsabilité du mot d’ordre du "boycott actif".

Cela dénote d’un sens élevé de la responsabilité, valeur qui n’est malheureusement pas partagée par ses rivaux. Qui n’assume pas ne rassure pas. Laurent Gbagbo est un cerveau politique de premier ordre, doté d’une intelligente politique qui lui a permis durant la crise de déjouer tous les pièges de ses adversaires et de contraindre la rébellion au dialogue et à la paix. Si Laurent Gbagbo avait choisi la voie du coup d’Etat pour accéder au pouvoir, je suis persuadé qu’il l’aurait réussi au premier coup, là ou certains courent d’échec en échec depuis vingt ans, causant à leurs partisans et à la Société les plus grandes souffrances.

Démocrate convaincu, homme d’ouverture, de dialogue et de rassemblement, Laurent Gbagbo a su fédérer autour de sa personne La majorité présidentielle, vaste mouvement d’hommes et de femmes issus de divers bords politiques, de toutes les couches sociales, de toutes les régions et de toutes les religions. Il est l’homme de l’unité nationale.

A partir de sa grande connaissance du pays, de son histoire, de ses hommes, de ses réalités socio-culturelles de ses potentialités économiques et de ses difficultés sociales, il a nourri une grande ambition pour cette Nation, esquissé une vision et formulé d’ambitieux projets pour sa modernisation, pour son émancipation et pour son épanouissement

Son ambition est que la Côte d’Ivoire soit un pays émergeant dans les dix à quinze années à venir (2020 – 2025) et se hisse au rang de pays développé en une génération (2040).

Avec Laurent Gbagbo :

- Nous avons lutté ensemble pour les Libertés et pour la dignité

- Nous avons souffert ensemble pour l’alternance politique en 2000;

- Nous avons jeté ensemble les bases de la Renaissance du pays à travers un vaste programme de décentralisation, la réforme de la politique a gricole, l’assainissement du cadre macro-économique, le lancement de grands travaux de développement, le renforcement des emplois publics et l’amélioration du traitement des fonctionnaires et agents de l’Etat;

- Nous avons résisté ensemble à la déstabilisation des Institutions, à l’humiliation et à la domination étrangère ;

- Nous avons gagné ensemble la bataille de la paix.

Avec Laurent Gbagbo, le pays est repris en main

Avec Laurent Gbagbo

- Poursuivons ensemble notre marche vers la prospérité individuelle et collective.

Pour la Côte d’Ivoire, le bon choix c’est lui : Laurent Gbagbo.

Pascal Affi N’Guessan

Porte-parole du Président Laurent Gbagbo

21 octobre 2010

 

 

Commentaire

Affi « déshabille » les adversaires de Gbagbo M Affi N’guessan, président du Fpi, ci devant porte porte-parole du candidat Laurent Gbagbo a animé ce Mercredi 20 Octobre 2010, au QG de campagne de Gbagbo, une conférence de presse. Celle-ci a porté sur l'analyse de la situation électorale actuelle. Affi N’guessan a stigmatisé un certain nombre de faits susceptibles de faire dérailler le processus de sortie de crise par l’élection présidentielle prévue pour se tenir le 31 octobre prochain. Au nombre de ces freins, il a cité le cas :

1. des enrôlés qui ne retrouvent pas leurs cartes d’électeurs et ou nationale d’identité,

2. de meetings LMP perturbés à Abobo, Anyama, à Bouaké - du refus des radios en Zone CNO d'arrêter de diffuser - des ex combattants armés, qui circulent et menacent

3. des simulacres d'attaques de sièges du RDR, pour distraire

4. des rumeurs de report des élections répandues par le RDR, etc.

Affi N’guessan estime que ces actes condamnables sont posés par les partisans des candidats qui voient leurs défaites à l'horizon. Ensuite, le président du comité des Experts de LMP a fait une lecture des affiches des candidats de l'opposition. Il s'est posé la question, constatant que le terme expérience est récurent sur les affiches de Bedié (Pdci-opposition), si l'expérience dont il s'agit, est celle de la surfacturation des complexes sucriers, ou celle de la dilapidation des pluies de milliards issues de la dévaluation du FCFA, ou celle des quotas de riz attribués aux membres de sa famille, ou celle de l'ivoirité, ce concept à la base de la fracture sociale, ou enfin, celle de la fuite et de l'abandon du pays au moindre danger. Voter pour un tel leader, c'est selon Affi N’guessan, donner un chèque en blanc pour de nouvelles souffrances et de nouvelles aventures.

A propos de l'autre candidat, celui qui veut se donner un visage angélique dans ses affiches en posant avec des maçons, des femmes au marché etc, celui que Koné Zakaria présente comme le financier de la rébellion, celui qui avait en 1990, fait de la privatisation des entreprises publiques son fond de commerce, Affi affirme que les ivoiriens ne sont pas dupes et ne se laisseront pas tromper.

D’après AFFI, Alassane (Dramane) Ouattara a l'art de la dissimulation : Il clame partout qu'il n'a rien à avoir avec la rébellion, il refuse d'assumer le coup d'Etat qui a fait tomber Bedié. Chez lui dira-t-il, il y a une constante : le refus d'assumer, la propension au camouflage et à la dissimulation. Peut-on confier le destin de ce pays à une telle personne chez qui se pose la problématique de la sincérité du discours ? interroge le Président Affi.

Le candidat Laurent Gbagbo selon son porte parole, incarne le changement : « il a souffert avec nous. Avec lui, nous avons mené la lutte pour l'acquisition des libertés démocratiques, nous avons entamé avec lui les chantiers du développement, après avoir commencé à payer les dettes laissées par Bedié quand la rébellion est arrivée. » « Avec Laurent Gbagbo, nous avons résisté pour que le pays et les institutions restent debout », « avec lui nous avons patiemment œuvré pour ramener la paix, maintenant nous devons avec Laurent Gbagbo poursuivre notre marche vers le progrès », a conclu Affi N’guessan.

in www.Gbagbo.ci

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