topblog Ivoire blogs

11/03/2011

Infantilisme! Fin du film des garnements noirs

201012.jpgComment peut-on dire voilà les propositions contraignantes? et en même temps inviter à la négociation? Les experts de l'Ua et le Panel de haut niveau auraient dû soumettre aux parties la discussion détaillée des propositions contraignantes avant de les rendre publiques. Publier des "propositions contraignantes" puis recommander leur négociation c'est au bas mot se fourvoyer, se décrédibiliser. L'Ua de Jean Ping vient de dire à la face du monde noir qu'elle n'est panafricaine qu'au service exclusif des intérêts malsains de trois Etats nucléaires de l'Occident: Usa, France, Royaume Uni.

Comment peut-on nommer un nouveau gouverneur colonial après Tevodjeré, après Schori et Stoudmann et leur Gti,  pendant que Young-Jin Choi débite des sornettes? Comment et pourquoi ne dit-on pas que les laquais noirs, comme autrefois, ont ordonné les razzias arabes et les massacres des Noirs par les colonnes infernales de Voulet et Chanoine et autres Monteil ou Menard? Comment et pourquoi, demande-t-on encore au Conseil constitutionnel ivoirien de vider un litige électoral que cette Institution suprême a déjà soldé? Quelle est donc cette nouvelle "méthodologie Obasanjo" c'est à dire débile dans sa nouvelle version Jean Ping?

Il faut arrêter les stupidités. Il faut apprendre à grandir. Il faut être responsables quand on est en charge du destin de vieux peuples palabreurs c'est à dire profondément pacifiques.

Le Président Laurent Gbagbo ne cédera rien. Le droit positif ivoirien est de son côté. Le Cps de l'Ua le confirme éloquemment puisqu'il dit au Dr Dramane Allassane Ouattara de se faire investir par le conseil constitutionnel ivoirien et d'en apporter la preuve irréfutable. La vérité qui repose et fortifie la conscience de chacun et chacune d'entre nous est du côté du patriote nègre de Côte d'Ivoire. Ni amnistie crapule ni dignité sur mesure sortie de la tête folle de Sarkozy! La seule amnistie qu'il reconnaisse c'est celle octroyée par les lois et les institutions ivoiriennes sur la base de la palabre des Ivoiriens. La seule dignité qui vaille pour lui et les siens c'est celle, entière et non négociable, des Ivoiriens et de la Côte d'Ivoire, de l'Afrique des Noirs.

Le Conseil constitutionnel ivoirien ne se déjugera jamais. Les Ivoiriens demanderont bientôt à la Françafrique de rendre compte de tous ses forfaits commis en Côte d'Ivoire et en Afrique noire. Et nous serons partout sur le continent noir pour l'exiger.

C'est fini Dr Dramane Allassane Ouattara. La mythomanie criminelle a une fin. La vôtre vient de prendre fin selon le communiqué du Cps de l'Ua. Il n'y aura pas de Haut Représentant pour l'Ua en Côte d'Ivoire. Il n'y aura pas de partage du pouvoir avec vos tueurs des Ivoiriens. Vous ne serez jamais Président de la Côte d'Ivoire. Vous êtes désormais comme dit l'abracadabrantesque Chirac une "feuille sèche".

Nicolas Sarkozy de Nagy Bosca vous fera certainement siratigui ou tueur à gage des Noirs de Neuilly et du duché fantasque de Nagy Bosca!!!!! Mais ça c'est votre affaire. Nos chemins qui n'auraient jamais dû se croiser - Félix Houphouet-Boigny mourant n'a pu dire non aux voyous -  se séparent aujourd'hui.

La Côte d'Ivoire libre et elle-même!

 

 

Le jour se lève toujours

Lettê naa Lettê

 


Le Conseil de paix et de sécurité de l`Union africaine (UA), en sa 265 ème réunion, tenue le 10 mars 2011, au niveau des chefs d’Etat et de Gouvernement, a adopté la décision qui suit sur la situation en Côte d’Ivoire

 

Le Conseil,

 

1. Prend note du rapport du Groupe de haut niveau pour le règlement de la crise en Côte d’Ivoire, créé aux termes du paragraphe 6 du communiqué PSC/AHG/COMM(CCLIX) adopté lors de sa 259ème réunion tenue le 28 janvier 2011 [Document PSC/AHG/2(CCLXV)].

 

Le Conseil prend également note des déclarations faites par le Président Alassane Dramane Ouattara, ainsi que par le représentant de S.E. Laurent Gbagbo ;

 

2. Réaffirme l’ensemble de ses décisions antérieures sur la crise postélectorale que connaît la Côte d’Ivoire depuis le 2ème tour de l’élection présidentielle, le 28 novembre 2010, reconnaissant l’élection de M. Alassane Dramane Ouattara en qualité de Président de la République de Côte d’Ivoire;

 

3. Félicite le Groupe de haut niveau pour son engagement et les efforts soutenus qu’il a déployés dans la recherche d’un règlement pacifique à la crise actuelle en Côte d’Ivoire. A cet égard, le Conseil rend hommage aux Présidents Mohamed Ould Abdel Aziz de Mauritanie, Jacob Zuma d’Afrique du Sud, Blaise Compaoré du Burkina Faso, Jakaya Kikwete de Tanzanie et Idriss Déby Itno du Tchad, ainsi qu’aux Présidents des Commissions de l’UA et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), Dr. Jean Ping et M. James Victor Gbeho, pour leur contribution à la recherche d’une solution à la crise actuelle en Côte d’Ivoire. Le Conseil félicite également tous ceux qui ont apporté leur coopération au Groupe de haut niveau dans l’accomplissement de son mandat. Le Conseil exprime son appréciation au Secrétaire général des Nations unies, M. Ban Kimoon, pour l’appui apporté au Groupe, à travers son Représentant spécial en Afrique de l’Ouest, Said Djinnit ;

 

4. Exprime sa grave préoccupation face à la détérioration rapide de la situation sécuritaire et humanitaire, depuis la proclamation des résultats du second tour de l’élection présidentielle. Le Conseil note que, faute d’une solution rapide à la crise actuelle, la Côte d’Ivoire risque de sombrer dans une violence généralisée aux conséquences incalculables pour ce pays, ainsi que pour la région et l’ensemble du continent ;

 

5. Réitère sa ferme condamnation de toutes les exactions et autres violations des droits de l’homme, menaces et actes d’intimidation, ainsi que des actes d’obstruction de l’action de l’Opération des Nations unies en Côte d’Ivoire (ONUCI), et déplore profondément les pertes en vies humaines et actes de destruction de biens intervenus dans certaines parties de la Côte d’Ivoire; PSC/AHG/COMM.1(CCLXV)

 

6. Réaffirme sa conviction que la crise postélectorale en Côte d’Ivoire requiert une solution politique d’ensemble qui permette de préserver la démocratie et la paix, et favorise une réconciliation durable entre tous les Ivoiriens ;

 

7. Fait siennes les recommandations du Groupe de haut niveau telles que contenues dans le rapport du Groupe de haut niveau et entérine les propositions faites en vue d’une solution politique d’ensemble à la crise en Côte d’Ivoire, qui offrent une base viable pour une sortie de crise permettant de concilier le respect de la démocratie et la quête de la paix.

 

A cet égard, le Conseil rappelle les dispositions du paragraphe 6 (c) du communiqué de sa 259 ème réunion affirmant que les conclusions du Groupe, telles qu’elles seront entérinées par le Conseil, seront contraignantes pour toutes les parties ivoiriennes;

 

8. Demande au Président de la Commission de nommer un Haut Représentant chargé de la mise en œuvre de la solution politique d’ensemble, telle qu’entérinée par le Conseil, et de mener à bien le processus de sortie de crise selon les modalités ciaprès :

 

(i) tenue, sous l’égide de l’UA et de la CEDEAO, dans un délai de deux semaines maximum, de négociations entre les parties ivoiriennes afin d’élaborer un schéma de mise en œuvre des propositions du Groupe de haut niveau telles qu’entérinées par le Conseil, avec l’octroi de toutes les garanties nécessaires pour tous les acteurs concernés, en particulier le Président sortant, S.E. Laurent Gbagbo,

 

(ii) mobilisation de l’appui des partenaires de l’UA en vue de la conclusion rapide de l’Accord de sortie de crise, et

 

(iii) soumission, à une réunion du Conseil, d’un rapport exhaustif sur les résultats de ses efforts ;

 

9. Demande aux parties ivoiriennes d’apporter leur entière coopération à la mise en œuvre effective, dans les délais impartis, des propositions du Groupe, ainsi que de s’abstenir de toute action de nature à compliquer la situation et le processus de sortie de crise;

 

10. Souligne sa détermination à prendre, à la lumière des résultats des négociations visées au paragraphe 8 (i) du présent communiqué, et sur la base des instruments pertinents de l’UA, toutes les mesures que la situation appellerait ;

 

11. Demande au Président de la Commission de transmettre la présente décision au Conseil de sécurité des Nations unies, à la CEDEAO et aux autres partenaires de l’UA;

 

12. Décide de rester activement saisi de la question

 

Source : Abidjan.net

11 mars 2011

Les commentaires sont fermés.