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22/04/2010

Les héritiers noirs de Casimir-Perrier selon Jaurès

 

 

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Poussé à la faute par Varsano et Sucden, Félix Houphouët-Boigny essaiera avec d’éminents économistes ivoiriens de réparer l’erreur de l’embargo sur le cacao. Les Casimir-Perrier des temps d’aujourd’hui captèrent l’aubaine. Toutes les portes, qui avaient fait la réputation du grand dinosaure de la politique ivoirienne et africaine, se fermèrent les unes après les autres. Affaibli moralement et surtout par l’âge et la maladie, la bête politique de Kimoukro finira par céder aux injonctions des requins, des loups, des prédateurs et de la « kill Team » ou cinquième colonne maçonnique de l’Etat français – ils gangrènent l’ensemble des structures et organisations spécialisées de l’Onu. Le chef de leurs « p’tits gars » en Côte d’Ivoire, le PhD Dramane Allassane Ouattara a été imposé au vieux Bélier ivoirien mourant dans les cliniques helvétiques.

Gilbert Kouamé a planté le décor qui nous met au même niveau de compréhension des vingt dernières années. L’instit ivoirien pose une seule question : comment peut-on traiter les Ivoiriens du Sud de tous les torts de la terre alors que leurs terres sont occupées par des villages, des campements, des quartiers dont les noms célèbrent la plénitude de l’hospitalité des peuples du Sud ivoirien ? Partout dans le Sud ivoirien, on rencontre des « Dioulabougou » ou « Dioulakro ». Il n’a toujours pas été recensé un seul « Bétédougou », « Attiédougou », « Baoulédougou » dans le Nord ivoirien des Wattara de Kong et des "farouches Sénoufo" selon le verbatim catégorique de Lemassou Fofana ! A lire et à faire lire !

Le jour se lève toujours

Lettê na Lettê

 

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